Virée infernale et sans concession dans une Amérique suffocante et sauvage. Éreintée, secouée et satisfaite. C’est ainsi que je suis sortie des 266 pages de ce polar au rythme haletant et à l’atmosphère moite et dangereuse. L’aventure débute par un meurtre commandité, se poursuit avec une rencontre improbable tout en pudeur et vraisemblance avec comme toile de fond des personnages tous plus faillibles les uns que les autres, avec un degré d’égoïsme, d’inculture, de...

Cet article provient du blog Délicieuses Vanités. Juliette est également auteur de Ces femmes russes… et Un jour tu raconteras cette histoire.
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