Il y a encore quelques semaines, je pouvais entendre l’accordéon du voisin qui envoyait valser ses notes dans les airs. Le soleil chauffait les vitres, et le ventilateur glissait des faux courants d’airs sur ma peau dénudée et transpirante. A 13h, la voisine ouvrait grand sa porte-fenêtre, le générique du journal de Jean-Pierre Pernault traversait alors les balcons pour se faufiler jusqu’à moi. Aujourd’hui, les feuilles tombent et l’air se vivifie. Le vent nous fait...

Cet article provient du blog Fleur De Menthe. Julie est également auteur de Une forêt en Novembre et Les nuits en Rose.
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