Si comme moi il vous arrive de temps en temps d’avoir la tête comme une citrouille mais que vous rechignez à vous rabattre sur le Doliprane ou l’Efferalgan, certes efficaces sur le plan thérapeutique mais controversés en raison des risques qu’ils comportent (toxicité pour le foie et les reins notamment), vous risquez fortement d’être intéressé par les lignes qui suivent. Avant de devenir des suppôts du lobby pharmaceutique (non non n’y voyez pas de mauvais jeux de...

Cet article provient du blog Le Germoir. Charlotte est également auteur de Sans viande et sans carences.
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