Dans tes yeux, je me suis vue belle. De ta voix, mon prénom m’a fait frémir.Loin des cahots, des turbulences, ta simple présence m’a apaisée. Te parler était un excellent dérivatif au sombre dans ma vie. Je ne m’attendais pas à tomber amoureuse, je n’en ressentais même pas l’espérance, et tu as tout chamboulé. Ce jour férié, ce brin de muguet, et ce regard… ton regard qui m’a appris que tout était encore possible. Le futur, argile modelable, était nôtre. Cette...

Cet article provient du blog Désir d'histoires. Olivia Billington habite à Namur et est également auteur de Des mots, une histoire : récolte 7 et Des mots, une histoire : récolte 6.
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