Je l'ai appelé "mon Chrysanthème", ce sein gauche dont j'ai accepté l'amputation définitive. Parce qu'il m'a semblé indispensable de le sacrifier si je voulais sauver le reste. Je le pense toujours. Et je ne regrette pas cette décision.   Mais le sacrifice ne fut pas anodin. Ni sans larmes.   Nous, mon corps, mes cellules, mon esprit : MOI, en mon entier, en mon ensemble, nous en avons donc décidé ainsi. Et le deuil a commencé à...

Cet article provient du blog L'année des lucioles. Marie est également auteur de Le Murmure du Vent dans les Pins et The Cure.
Lire la suite sur le blog ›