Une fois de retour à la maison, après le G8+1, la deuxième chose que fit le Bien Aimé Nicolas 1er fut de consulter son miroir magique (pour la première, il avait pissé un coup dans la cour d'honneur du palais). — Miroir, mon brave miroir, dis-moi la vérité : est-ce que je suis épatant ? — Tu l'es, ô Empereur ! Je n'ai encore reçu aucun postillon de ta part. — C'est pas ce que je te demande, connard ! Est-ce que j'ai épaté mon peuple ? — Hélas, Mon Empereur, le peuple...

Cet article provient du blog lecoucou. Retrouvez également son article Rébus du dimanche n°105 et Une lettre ouverte pour l'unité.
Rebondissons sur la thématique grace à l’article de May-Lin qui s’en préoccupe dans Ouh ! La gadoue ! : ← Retour

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