J’avais le choix: Soit j’inondais de mails mes potes, au risque inévitable de prendre un » MAIS PUTAIN TA GUEULE ON BOSSE, NOUS!! » à peu près au 120 ème courriel hystérique, ou je balançais l’info sur le non bloug. Dans les deux cas, seul le partage pouvait m’enlever un dix milliardième de la honte qui s’est abattue sur moi, mes enfants, mon mec, ma toute nouvelle chatte… Bon, dégagée la suite du clou , qui, entre nous, n’en...

Cet article provient du blog Ma mère sur la Toile. Retrouvez également son article Pendaison… et Le clou.
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