L’année dernière m’a essorée jusqu’à l’os. Je partais à pas d’heures, je rentrais encore plus tard que ça, je passais des soirées, des samedis et même parfois des fériés à l’école. Je m’y suis noyée. L’impression d’une vie monotone dans laquelle le travail n’est jamais terminé, a été un facteur de déclenchement de cette dépression […]

Cet article provient du blog Agoaye. Agoaye habite à Paris et est également auteur de La 1ère impression #132 et Un défi ou un écrit #37 – « La seconde vie matérielle » ou « Ma p’tite liste pour me faire du bien ».
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