Je pensais vraiment que toutes ces histoires de notes, c’était enfin fini. Qu’un des seuls privilèges de l’âge était de ne plus avoir à subir les évaluations de semi-inconnus qui s’octroient le droit de vous coller un neuf sur vingt parce que votre dissertation n’est « pas mieux que médiocre, Bréau ». Mais non, même pas ! Plutôt que d’être vieux en mode peinard, notre génération doit se coltiner en plus l’épreuve du barème ad vitam aeternam. Bref, la double...

Cet article provient du blog Debrief. Adèle habite à Paris et est également auteur de Fragments d’enfance.
Lire la suite sur le blog ›