Au travers de mes nombreuses pérégrinations sur la toile, je te croise de plus en plus souvent, toi, le fâché. Et je prends toujours soin de te lire, d’entendre tes arguments, de tenter de te comprendre. Et de comprendre pourquoi demain, quand l’heure sera aux urnes, tu voteras Marine, sans même l’ombre d’un complexe, sûr de toi, sûr de ton choix. Je m’efforce d’essayer de te comprendre et ce soir, je vais même m’efforcer de t’écrire cette lettre, en tentant d’y...

Cet article provient du blog Restons Futiles. Perrine habite à CAEN et est également auteur de Et j’ai vu Bachir, qui courait… et Éponge.
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