Toi qui me vois malade, je vais te faire une confidence. Il est vrai que la détresse m’a caressée, que mon âme garde en cicatrices les morsures de la vie et que plus ou moins tôt ou tard mes paupières resteront closes. Mais les déchirures de mon corps et mes cris de la nuit ne représentent pas l’entièreté de mon monde. Si j’ai conscience d’avoir l’aspect parfois d’un bourgeon négligé et souffrant, il faut que tu saches que mon ombre est un oiseau coloré. La peine et la...

Cet article provient du blog Vivre son monde. Nayaë habite à Paris / Dunkerque et est également auteur de Nouveaux départs.
Pour poursuivre sur ce sujet, vous pouvez aussi lire sur son blog l'article de Le blog de chezmel, Mon journal du lundi : Par la fenêtre : Je vois mon jardin, il fait beau. On est début octobre, le temps est encore...
Profitons de ce sujet pour lire ce que maman-clementine en dit avec Le swap de Noël [Les inscriptions] : Coucou les filles (et les garçons ?), je vous avais parlé il y a quelques temps de mon idée...
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