Je pense à toi. Je ne fais que ça. M’entends-tu ? Perçois-tu mon désir de toi, à travers tout ce qui nous sépare ? Mes nuits sont douces et cruelles à la fois, et, chaque matin, le retour à la réalité entaille mon cœur un peu plus. Émotions parties en croisade, je ne parviens pas à les empêcher de cogner ma peau, là où je désire tant la caresse de tes mains. Je me meurtris, les bleus au corps sont plus supportables que ceux à l’âme. Je vis au rythme du manque de toi....

Cet article provient du blog Désir d'histoires. Olivia Billington habite à Namur et est également auteur de Des mots, une histoire : récolte 5 et Des mots, une histoire : récolte 4.
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