Trente-quatre, c’est 35-1. Un chiffre qui me donne des frissons plutôt que des fous rires. J’ai toujours eu du mal avec les âges qui finissent par 4. C’est pourtant mon chiffre mais je me souviens d’avoir refusé d’être bien lunée quand c’est arrivé pendant la dizaine d’avant.  C’est peut-être que l’arrivée à mi-chemin est pour moi plus importante que le passage à l’étape d’après : une sorte de bilan obligatoire qui nous donne envie de courir encore un peu...

Cet article provient du blog Happiness Thérapie. Fanny habite à Bordeaux et est également auteur de L’autopartage, à quoi ça sert ? et Oser les vins blancs liquoreux.
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