Tristesse de la violette Les multitudes qui travaillent Ne rêvent pas à la mort du papillon Ni aux tristesses des violettes Ni au voile qui scintille Sous la lumière de la lune verte des nuits d’été Ni aux amours du fou avec son fantôme Les multitudes qui travaillent Qui se dépouillent Qui se déchirent Les multitudes qui fabriquent le bateau du rêveur Les multitudes qui tissent les mouchoirs des amants Les multitudes qui pleurent Qui chantent qui souffrent Tout autour de la terre...

Cet article provient du blog Je les entends. Pensée poème habite à Marseille et est également auteur de "Ne sois pas triste, et j'arrêterai de... et « Strophes pour se souvenir ».
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