Bravant les conventions avec une irritation voilée d’ironie, Virginia Woolf rappelle dans ce délicieux pamphlet comment, jusqu’à une époque toute récente, les femmes étaient savamment placées sous la dépendance spirituelle et économique des hommes et, nécessairement, réduites au silence. Il manquait à celles qui étaient douées pour affirmer leur génie de quoi vivre, du temps et une chambre à soi.  « Pourquoi un sexe est-il si prospère et l’autre si pauvre ?...

Cet article provient du blog les quotidiennes de Val. Valentine habite à rouen et est également auteur de Agnès Grey, d’Anne Brontë et Un étranger dans le miroir, d’Anne Perry.
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